GLOSSAIRE


» Adobe RGB (sRGB)
Dès 1976, la CIE (Commission Internationale de l’Éclairage) a répertorié toutes les couleurs existantes dans un système analogique dénommé Lab. Ce système, basé sur l’analyse du spectre physique, définissait chaque couleur selon sa luminance, quantifiée de 0 à 100 et selon deux axes a et b : l’axe a allant du vert au rouge et l’axe b allant du bleu au jaune. Ce modèle étant en 3 dimensions, il est souvent représenté en 2D pour une luminance donnée. En voici 3 exemples, pour une luminance de 25, 50 et 100.
Une image numérique est un fichier contenant la description de l’ensemble des points formant cette image. Traditionnellement, les points sont décrits dans un système RVB, c’est-à-dire que chaque point est défini par trois nombres indiquant respectivement la quantité de rouge, de vert et de bleu. Cette représentation numérique peut être réalisée en 8 bits ou en 16 bits.
Qui dit « codage » dit « code à respecter ». C’est là qu’intervient l’espace colorimétrique. Un espace colorimétrique décrit l’ensemble des couleurs «visibles» dans cet espace. L’ensemble des couleurs possibles étant différent d’un espace à l’autre, la codification d’une couleur va donc être différente selon l’espace de travail choisi.
» 8 / 16 bits (24 / 32 bits)
La quantification correspond non pas à la manière dont les couleurs vont être décrites mais à l’échelle qui va être utilisée pour cette description.

Le choix d’une quantification en 8 bits ou en 16 bits va donc permettre d’avoir une précision plus ou moins grande dans la description des couleurs. Une quantification sur 8 bits permet - pour chaque couleur Rouge, Vert et Bleu - de déterminer la quantité de couleur par un nombre compris entre 0 et 255. Une quantification sur 16 bits permet quant à elle de donner la quantité de couleur par un nombre compris entre 0 et 65535.
Dans les deux cas, le 0 correspondra à une absence totale de la couleur et le nombre maximum (255 en 8 bits et 65355 en 16 bits) à une présence maximale de la couleur. Le rouge ne sera donc pas plus rouge en 8 bit qu’en 16 bits. C’est au niveau de toutes les valeurs intermédiaires que la différence sera sensible, notamment en cas de retouches de l’image (couleur, luminosités, niveau, courbes….).
Les images codées sur 8 bits pourront alors présenter des cassures dans les dégradés ou des aplats.

Le travail en 16 bits doit se faire depuis le début du travail numérique (prise de vue, acquisition numérique par scanner…) En effet, l’attribution d’une quantification sur 16 bits a posteriori ne pourra recréer des nuances n’ayant pas été saisies à l’origine.
» Calibration
La calibration est l’opération par laquelle on règle de manière matérielle un périphérique d’entrée (appareil photo, scanner…) ou de sortie (écran, imprimante…) pour le faire correspondre au plus près possible à une norme prédéterminée. Effectuer un réglage de la balance des blancs sur un appareil photo, est une forme de calibration. Pour un moniteur, les réglages matériels de température de points blancs, de luminosité et de contraste, sont des opérations de calibration.

La caractérisation est l’opération de description des capacités colorimétriques d’un périphérique d’entrée ou de sortie, préalablement calibré si possible. Elle nécessite de mesurer avec les appareils adéquats (sonde, densitomètre, charte colorimétrique, spectrophotomètre) les résultats obtenus et de les comparer avec les résultats attendus. Un profil ICC est alors généré. Il servira de filtre pour recoder les couleurs d’un document de la manière la plus adéquatée en fonction de son origine ou de sa destination.

A noter qu’un profil permet d’obtenir le meilleur d’un périphérique et des consommables associés (papier, encres…). Il ne peut cependant aller au-delà des limites matérielles inhérentes à la technologie.
» dpi (ou ppp)
Avant de commencer, il convient de bien comprendre qu’un fichier n’a pas de résolution. Il a une taille, un nombre de pixels (de points). Il est courant d’avoir un fichier, issu d’un appareil photo 12 Méga-pixels qui ait une taille de 4300 x 2850 points.

La résolution est exprimée en dpi (dot per inch) ou ppp (point par pouce). Un pouce mesure 2,54 cm.

On ne parle de résolution que lors de l’acquisition à partir d’un document existant ou de la réalisation d’un document à partir du fichier. La résolution correspond à la manière dont les points sont répartis sur le document.

Lors d’une acquisition, on va indiquer, à l’aide de la résolution, le nombre de points que le scanner devra « créer » par pouce. Cette résolution va donc déterminer le nombre de points du fichier, sa taille.

Lors d’une impression, la résolution va permettre à l’ordinateur de savoir comment il va répartir les points sur le papier. Avec une même image de 3000 x 3000 pixels, on pourra faire une image de 10 pouces à 300 dpi (les 3000 points sont répartis à raison de 300 points par pouce, il y aura donc 3000/300 = 10 pouces soit 25,40 cm) ou une image de 20 pouces (soit 50,80 cm) à 150 dpi.

A noter que pour la Fuji pictro, les résolutions sont fixes et sont de 267 ou 400 dpi.
Pour les impressions jet d’encre, la résolution n’est pas fixe et doit être au minimum de 144 dpi.
» Espace de Travail (sRGB AdobeRGB)
Dès 1976, la CIE (Commission Internationale de l’Éclairage) a répertorié toutes les couleurs existantes dans un système analogique dénommé Lab. Ce système, basé sur l’analyse du spectre physique, définissait chaque couleur selon sa luminance, quantifiée de 0 à 100 et selon deux axes a et b : l’axe a allant du vert au rouge et l’axe b allant du bleu au jaune. Ce modèle étant en 3 dimensions, il est souvent représenté en 2D pour une luminance donnée. En voici 3 exemples, pour une luminance de 25, 50 et 100.
Une image numérique est un fichier contenant la description de l’ensemble des points formant cette image. Traditionnellement, les points sont décrits dans un système RVB, c’est-à-dire que chaque point est défini par trois nombres indiquant respectivement la quantité de rouge, de vert et de bleu. Cette représentation numérique peut être réalisée en 8 bits ou en 16 bits.
Qui dit « codage » dit « code à respecter ». C’est là qu’intervient l’espace colorimétrique. Un espace colorimétrique décrit l’ensemble des couleurs «visibles» dans cet espace. L’ensemble des couleurs possibles étant différent d’un espace à l’autre, la codification d’une couleur va donc être différente selon l’espace de travail choisi.
» Enregistrement des fichiers
Il existe de nombreux formats de fichiers numériques. Nous étudierons ici sommairement les plus courants.

1. Fichiers RAW
C’est le format natif de l’appareil photo. Ce sont les données brutes qui y sont inscrites, sans aucune manipulation logicielle. Ces fichiers présentent l’avantage d’une grande latitude de manipulation en post-production. En revanche, ils nécessitent obligatoirement un « développement numérique » afin d’être exportés (après éventuelles modifications) dans un espace colorimétrique reconnu. Cette "dérawtisation" peut être effectuée dans un logiciel spécifique à l’appareil photo ou dans le module Camera RAW de Photoshop. Les modifications apportées ne viennent pas modifier le fichier, mais s’ajoutent aux informations originelles.

2. Fichiers PSD
C’est le format de Photoshop. Il permet d’enregistrer l’image, ainsi que tous les calques qui y ont été ajoutés.

3. Fichiers TIFF
C’est le format standard de l’image numérique. C’est un format sans compression et sans destruction d’informations. On peut cependant utiliser la compression LZW qui ne détruit pas les informations. Il est reconnu par tous les logiciels de travail de l’image. Il permet également d’enregistrer les calques de travail, mais dans ce cas, il est très gourmand en espace de stockage.

4. Fichiers JPG
C’est le format standard sur le net car il permet de compresser les images et donc de réduire la taille des informations. Il est cependant limité car il ne travaille qu’en 8 bits et que sa compression est destructive, c’est à dire qu’elle entraîne une perte de données, visible sur l’image.


Dans tous les cas, au moment de l’enregistrement, vous serez invités à inclure le profil correspondant à votre espace de travail. Choisissez toujours cette option, car sinon, vous donnerez des informations sans donner le code qui va avec. Les couleurs pourront donc être décodées avec un autre code que celui que vous avez utilisé.
» Epson Ultrachrome K3
Il existe deux technologies d’encre pour traceur grand format : les encres à solvants et les encres pigmentaires. Si les encres à solvants ont un éclat supérieur leur durée de vie est courte.
Les encres Epson UltraChrome K3 sont faites à base d'eau et de pigments. L'une de leurs caractéristiques principales réside dans la petitesse des pigments et dans la constance de leur taille. Ce sont la taille et la constance qui sont décisifs pour les qualités de réflexion et dès lors la qualité de l'impression. Les pigments de toutes les encres UltraChrome d'Epson sont gainés de résine. Les résines réagissent au support d'impression et fixent les pigments à l'intérieur et à la surface du support. Dans le cas des nouvelles encres UltraChrome K3 d'Epson, les résines employées et les pigments ont été améliorés considérablement. Les pigments colorés sont optimisés pour que les encres UltraChrome K3 d'Epson couvrent un plus large espace chromatique que les anciennes encres UltraChrome d'Epson. L'optimisation des résines utilisées entraîne en premier lieu une meilleure résistance à l'eau et une meilleure résistance à la rayure, elle permet en outre d'obtenir une meilleure brillance sur les supports correspondants. Une " nouvelle couleur " a été ajoutée, le "Light Light Black". Cette nouvelle encre monochrome permet de réduire le métamérisme et améliore notablement la qualité d'impression en noir et blanc. Finalement, c'est la coopération entre les 9 différentes couleurs Matt Black, Photo Black, Light Black, Light Light Black, Cyan, Magenta, Yellow, Light Cyan et Light Magenta qui permet de l'augmentation des possibilités des encres UltraChrome K3 d'Epson.
» Profil ICC
Dès 1976, la CIE (Commission Internationale de l’Éclairage) a répertorié toutes les couleurs existantes dans un système analogique dénommé Lab. Ce système, basé sur l’analyse du spectre physique, définissait chaque couleur selon sa luminance, quantifiée de 0 à 100 et selon deux axes a et b : l’axe a allant du vert au rouge et l’axe b allant du bleu au jaune. Ce modèle étant en 3 dimensions, il est souvent représenté en 2D pour une luminance donnée. En voici 3 exemples, pour une luminance de 25, 50 et 100.
Une image numérique est un fichier contenant la description de l’ensemble des points formant cette image. Traditionnellement, les points sont décrits dans un système RVB, c’est-à-dire que chaque point est défini par trois nombres indiquant respectivement la quantité de rouge, de vert et de bleu. Cette représentation numérique peut être réalisée en 8 bits ou en 16 bits.
Qui dit « codage » dit « code à respecter ». C’est là qu’intervient l’espace colorimétrique. Un espace colorimétrique décrit l’ensemble des couleurs «visibles» dans cet espace. L’ensemble des couleurs possibles étant différent d’un espace à l’autre, la codification d’une couleur va donc être différente selon l’espace de travail choisi.
» JPEG (JPG)
La quantification correspond non pas à la manière dont les couleurs vont être décrites mais à l’échelle qui va être utilisée pour cette description.

Le choix d’une quantification en 8 bits ou en 16 bits va donc permettre d’avoir une précision plus ou moins grande dans la description des couleurs. Une quantification sur 8 bits permet - pour chaque couleur Rouge, Vert et Bleu - de déterminer la quantité de couleur par un nombre compris entre 0 et 255. Une quantification sur 16 bits permet quant à elle de donner la quantité de couleur par un nombre compris entre 0 et 65535.
Dans les deux cas, le 0 correspondra à une absence totale de la couleur et le nombre maximum (255 en 8 bits et 65355 en 16 bits) à une présence maximale de la couleur. Le rouge ne sera donc pas plus rouge en 8 bit qu’en 16 bits. C’est au niveau de toutes les valeurs intermédiaires que la différence sera sensible, notamment en cas de retouches de l’image (couleur, luminosités, niveau, courbes….).
Les images codées sur 8 bits pourront alors présenter des cassures dans les dégradés ou des aplats.

Le travail en 16 bits doit se faire depuis le début du travail numérique (prise de vue, acquisition numérique par scanner…) En effet, l’attribution d’une quantification sur 16 bits a posteriori ne pourra recréer des nuances n’ayant pas été saisies à l’origine.
» Piezography
Avec le développement rapide des performances du traitement numérique des images, on assiste à un regain d’intérêt pour la photographie noir & blanc. Toutefois les tirages obtenus conventionnellement avec les imprimantes à jet d’encre ne sont pas satisfaisants : dominantes non maîtrisables, métamérisme, conservation limitée. Le procédé Piezography mis au point par Jon Cone de la société Inkjetmall et introduit sur le marché en 2000, révolutionne la photographie noir et blanc numérique en permettant une qualité des tirages équivalente à celle obtenue en argentique, avec la puissance de traitement et la répétitivité en plus.
Les encres piezography K7 ont un noir et 6 niveaux de gris. Ce sont les mêmes pigments de charbon qui sont plus ou moins dilués dans les différents réservoirs. Après réglages densitométriques, cette technologie permet d’imprimer, au travers d’un RIP. Les avantages sont d’une part la densité exceptionnels des noirs, mais surtout la finesse de restitution des détails, les dégradés sans aucune cassure mais surtout l’exceptionnelle durée de vie pouvant aller jusqu’à 500 ans.
» ppp (ou dpi)
Avant de commencer, il convient de bien comprendre qu’un fichier n’a pas de résolution. Il a une taille, un nombre de pixels (de points). Il est courant d’avoir un fichier, issu d’un appareil photo 12 Méga-pixels qui ait une taille de 4300 x 2850 points.

La résolution est exprimée en dpi (dot per inch) ou ppp (point par pouce). Un pouce mesure 2,54 cm.

On ne parle de résolution que lors de l’acquisition à partir d’un document existant ou de la réalisation d’un document à partir du fichier. La résolution correspond à la manière dont les points sont répartis sur le document.

Lors d’une acquisition, on va indiquer, à l’aide de la résolution, le nombre de points que le scanner devra « créer » par pouce. Cette résolution va donc déterminer le nombre de points du fichier, sa taille.

Lors d’une impression, la résolution va permettre à l’ordinateur de savoir comment il va répartir les points sur le papier. Avec une même image de 3000 x 3000 pixels, on pourra faire une image de 10 pouces à 300 dpi (les 3000 points sont répartis à raison de 300 points par pouce, il y aura donc 3000/300 = 10 pouces soit 25,40 cm) ou une image de 20 pouces (soit 50,80 cm) à 150 dpi.

A noter que pour la Fuji pictro, les résolutions sont fixes et sont de 267 ou 400 dpi.
Pour les impressions jet d’encre, la résolution n’est pas fixe et doit être au minimum de 144 dpi.
» Profil ICC
Dès 1976, la CIE (Commission Internationale de l’Éclairage) a répertorié toutes les couleurs existantes dans un système analogique dénommé Lab. Ce système, basé sur l’analyse du spectre physique, définissait chaque couleur selon sa luminance, quantifiée de 0 à 100 et selon deux axes a et b : l’axe a allant du vert au rouge et l’axe b allant du bleu au jaune. Ce modèle étant en 3 dimensions, il est souvent représenté en 2D pour une luminance donnée. En voici 3 exemples, pour une luminance de 25, 50 et 100.
Une image numérique est un fichier contenant la description de l’ensemble des points formant cette image. Traditionnellement, les points sont décrits dans un système RVB, c’est-à-dire que chaque point est défini par trois nombres indiquant respectivement la quantité de rouge, de vert et de bleu. Cette représentation numérique peut être réalisée en 8 bits ou en 16 bits.
Qui dit « codage » dit « code à respecter ». C’est là qu’intervient l’espace colorimétrique. Un espace colorimétrique décrit l’ensemble des couleurs «visibles» dans cet espace. L’ensemble des couleurs possibles étant différent d’un espace à l’autre, la codification d’une couleur va donc être différente selon l’espace de travail choisi.
» PSD (Adobe Photoshop Files)
La quantification correspond non pas à la manière dont les couleurs vont être décrites mais à l’échelle qui va être utilisée pour cette description.

Le choix d’une quantification en 8 bits ou en 16 bits va donc permettre d’avoir une précision plus ou moins grande dans la description des couleurs. Une quantification sur 8 bits permet - pour chaque couleur Rouge, Vert et Bleu - de déterminer la quantité de couleur par un nombre compris entre 0 et 255. Une quantification sur 16 bits permet quant à elle de donner la quantité de couleur par un nombre compris entre 0 et 65535.
Dans les deux cas, le 0 correspondra à une absence totale de la couleur et le nombre maximum (255 en 8 bits et 65355 en 16 bits) à une présence maximale de la couleur. Le rouge ne sera donc pas plus rouge en 8 bit qu’en 16 bits. C’est au niveau de toutes les valeurs intermédiaires que la différence sera sensible, notamment en cas de retouches de l’image (couleur, luminosités, niveau, courbes….).
Les images codées sur 8 bits pourront alors présenter des cassures dans les dégradés ou des aplats.

Le travail en 16 bits doit se faire depuis le début du travail numérique (prise de vue, acquisition numérique par scanner…) En effet, l’attribution d’une quantification sur 16 bits a posteriori ne pourra recréer des nuances n’ayant pas été saisies à l’origine.
» Quantification
La quantification correspond non pas à la manière dont les couleurs vont être décrites mais à l’échelle qui va être utilisée pour cette description.

Le choix d’une quantification en 8 bits ou en 16 bits va donc permettre d’avoir une précision plus ou moins grande dans la description des couleurs. Une quantification sur 8 bits permet - pour chaque couleur Rouge, Vert et Bleu - de déterminer la quantité de couleur par un nombre compris entre 0 et 255. Une quantification sur 16 bits permet quant à elle de donner la quantité de couleur par un nombre compris entre 0 et 65535.
Dans les deux cas, le 0 correspondra à une absence totale de la couleur et le nombre maximum (255 en 8 bits et 65355 en 16 bits) à une présence maximale de la couleur. Le rouge ne sera donc pas plus rouge en 8 bit qu’en 16 bits. C’est au niveau de toutes les valeurs intermédiaires que la différence sera sensible, notamment en cas de retouches de l’image (couleur, luminosités, niveau, courbes….).
Les images codées sur 8 bits pourront alors présenter des cassures dans les dégradés ou des aplats.

Le travail en 16 bits doit se faire depuis le début du travail numérique (prise de vue, acquisition numérique par scanner…) En effet, l’attribution d’une quantification sur 16 bits a posteriori ne pourra recréer des nuances n’ayant pas été saisies à l’origine.
» Résolutions
Avant de commencer, il convient de bien comprendre qu’un fichier n’a pas de résolution. Il a une taille, un nombre de pixels (de points). Il est courant d’avoir un fichier, issu d’un appareil photo 12 Méga-pixels qui ait une taille de 4300 x 2850 points.

La résolution est exprimée en dpi (dot per inch) ou ppp (point par pouce). Un pouce mesure 2,54 cm.

On ne parle de résolution que lors de l’acquisition à partir d’un document existant ou de la réalisation d’un document à partir du fichier. La résolution correspond à la manière dont les points sont répartis sur le document.

Lors d’une acquisition, on va indiquer, à l’aide de la résolution, le nombre de points que le scanner devra « créer » par pouce. Cette résolution va donc déterminer le nombre de points du fichier, sa taille.

Lors d’une impression, la résolution va permettre à l’ordinateur de savoir comment il va répartir les points sur le papier. Avec une même image de 3000 x 3000 pixels, on pourra faire une image de 10 pouces à 300 dpi (les 3000 points sont répartis à raison de 300 points par pouce, il y aura donc 3000/300 = 10 pouces soit 25,40 cm) ou une image de 20 pouces (soit 50,80 cm) à 150 dpi.

A noter que pour la Fuji pictro, les résolutions sont fixes et sont de 267 ou 400 dpi.
Pour les impressions jet d’encre, la résolution n’est pas fixe et doit être au minimum de 144 dpi.
» RAW
La quantification correspond non pas à la manière dont les couleurs vont être décrites mais à l’échelle qui va être utilisée pour cette description.

Le choix d’une quantification en 8 bits ou en 16 bits va donc permettre d’avoir une précision plus ou moins grande dans la description des couleurs. Une quantification sur 8 bits permet - pour chaque couleur Rouge, Vert et Bleu - de déterminer la quantité de couleur par un nombre compris entre 0 et 255. Une quantification sur 16 bits permet quant à elle de donner la quantité de couleur par un nombre compris entre 0 et 65535.
Dans les deux cas, le 0 correspondra à une absence totale de la couleur et le nombre maximum (255 en 8 bits et 65355 en 16 bits) à une présence maximale de la couleur. Le rouge ne sera donc pas plus rouge en 8 bit qu’en 16 bits. C’est au niveau de toutes les valeurs intermédiaires que la différence sera sensible, notamment en cas de retouches de l’image (couleur, luminosités, niveau, courbes….).
Les images codées sur 8 bits pourront alors présenter des cassures dans les dégradés ou des aplats.

Le travail en 16 bits doit se faire depuis le début du travail numérique (prise de vue, acquisition numérique par scanner…) En effet, l’attribution d’une quantification sur 16 bits a posteriori ne pourra recréer des nuances n’ayant pas été saisies à l’origine.
» TIF (TIFF)
La quantification correspond non pas à la manière dont les couleurs vont être décrites mais à l’échelle qui va être utilisée pour cette description.

Le choix d’une quantification en 8 bits ou en 16 bits va donc permettre d’avoir une précision plus ou moins grande dans la description des couleurs. Une quantification sur 8 bits permet - pour chaque couleur Rouge, Vert et Bleu - de déterminer la quantité de couleur par un nombre compris entre 0 et 255. Une quantification sur 16 bits permet quant à elle de donner la quantité de couleur par un nombre compris entre 0 et 65535.
Dans les deux cas, le 0 correspondra à une absence totale de la couleur et le nombre maximum (255 en 8 bits et 65355 en 16 bits) à une présence maximale de la couleur. Le rouge ne sera donc pas plus rouge en 8 bit qu’en 16 bits. C’est au niveau de toutes les valeurs intermédiaires que la différence sera sensible, notamment en cas de retouches de l’image (couleur, luminosités, niveau, courbes….).
Les images codées sur 8 bits pourront alors présenter des cassures dans les dégradés ou des aplats.

Le travail en 16 bits doit se faire depuis le début du travail numérique (prise de vue, acquisition numérique par scanner…) En effet, l’attribution d’une quantification sur 16 bits a posteriori ne pourra recréer des nuances n’ayant pas été saisies à l’origine.

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